Couleurs d'aurore et caresse d'un éclair noir -
Ce blog est destiné à l'Amour en général mais vous pouvez cliquer sur une catégorie (colonne de gauche face votre écran) pour sélectionner uniquement ce qui vous intéresse. Yamour
La vie est C A D E A U
Ce blog ne m'appartient pas
Acune protection de mots ou de photos, aucun droits d'auteurs sur ce blog LOL...
Ce blog appartient au monde, aux personnes qui m'ont offert leurs mots et leurs maux, la poésie de leur vie, leur coeur en bonheur, et qui ont accepté tout naturellement de se laisser photographier.
Ce blog appartient à ce Guide inconnu qui m'a fait découvrir mon âme entre ses lignes. J'ai découvert en lui un altruisme pur, chose rarissime, et je ne sais comment le remercier si ce n'est en essayant modestement de rendre au monde le fabuleurx cadeau qu'il m'a fait.....
Ce blog appartient à Sidi Hamza ce Grand Saint soufi vivant qui a provoqué en moi un profond questionnement spirituel et qui m'a donné envie de découvrir l'Islam.
Ce blog appartient à Sidi Kaddour Benachour (1850-1938) dont l'âme a sans doute frôlé mon blog.
Ce blog appartient à mes ami"e"s les plus chers qui m'ont formée à la spiritualité et à l'humanitaire et aidée dans ma petite vie. Et enfin ce blog Lui appartient, Lui en qui je crois qui seul compte pour moi.
Tout homme est libre d'aller ou non sur cet effrayant promontoire de la pensée, d'où l'on aperçoit les ténèbres; s'il n'y va point, il reste dans la conscience ordinaire, dans le doute ordinaire, s'il y pénètre ne ne voit impunément cet océan là.
Victor Hugo.
Le devenir des êtres et des choses n'est pas obscur, c'est notre regard qui l'est, notre manque "d'être" qui fait que le monde est absurde.
E-mail
Le temps
N'occupez votre temps qu'avec la plus précieuse des choses, et la plus précieuse des choses humaines est l'état vécu entre le passé et l'avenir.
Âbû Sa'¨îd Kharrâz
Depuis des siècles
Depuis des siècles l'idée a voyagé,
Sautant les galaxies, parcourant les étoiles.
Séduite par un regard constellé,
ici, elle s'est arrêtée....
Il faut être attentif aux événements de la vie. Souvent ils sont des messages qu'il faut apprendre à décoder, des informations dont vous devez tenir compte pour continuer à cheminer. Ce week-end fut tellement riche en événements, en émotions positives et négatives, en grand bonheur mais aussi en grand coup au coeur. J'aurai bien besoin de la semaine et peut-être un peu plus qu'une semaine pour comprendre ce qui arrive et pour cela il faut que je m'enferme avec moi-même. Je remercie aux passages les êtres de lumières qui m'ont entourée ce week-end lors des événements SolidaritY, Marie et Richard, Sandrine, Annie, Nory, Isabelle mais je remercie également Laurence, Marianne, Fatima et Aïda mes amies spirituelles avec qui je partage aussi ma vie. Merci,mille merci à vous toutes d'exister et bonne semaine. Il faut regarder droit devant soi et continuer à marcher, à marcher, à marcher....
Hier soir nous étions donc présentes à la projection du film réalisé par Eric D'Agostino et Marc Dacosse "Secret de femmes et paroles d'hommes" organisée par le coordinateur Jacques Chevalier et il faut profiter de cette occasion pour le remercier et lui rendre hommage pour le travail de médiation, de coordination et de collaboration fourni dans cette organisation.
Dès le début de la projection du film/documentaire la salle (200 personnes) a plongé dans un silence lourd et de temps en temps des émotions trop fortes, incontrôlabes le brisait.
Après le film un débat soutenu par des experts, une gynécologue, une antropologue, un ethno-psychiatre, une avocate spécialisée dans l'immigration et la demande d'asile.
Chacun des orateurs a eclairé le film par son expertise et avec le public ils sont entrés dans le coeur du sujet. Pourquoi cette "coutume ancestrale" qui fût portée par la tradition et par certaines religions ? Pourquoi ce besoin de priver la femme du plaisir que la nature même lui a offert par la conception de ses organes génitaux ? Pourquoi infliger à la femme une mutilation qui si elle ne tue pas immédiatement impose des infections, des malformations, des accouchements difficiles, une vie sexuelle douloureuse et sans plaisir, pourquoi imposer à la femme une blessure qui marque le corps et l'esprit à vie . La question est bien là !! Elle dépasse la tradition et la religion, elle touche au ressenti de l'homme face à la femme. Certains hommes n'ont pas accepté le risque de vivre en compagnie de femmes épanouies; pour eux une femme épanouie mène obligatoirement au libertinage et représente un danger pour la société. Ils ont donc permis à cette pratique de perdurer, mais aujourd'hui elle commence à être controversée par les hommes et les femmes qui immigrent, qui voyagent, qui lisent, qui étudient et abordent la diversité. Si ces hommes et ces femmes sont animées par l'envie de lutter contre cette pratique abominable, ils sont conscients de la délicatesse du sujet car ceci touche au système, à la société et aux codes et aux valeurs véhiculés par celle-ci dans les pays concernés par l'excision et l'infibulation. Alors, s'ils disent STOP aux lames, ils disent également STOP à l'ingérance. Il ne s'agit pas de porter des jugements ni d'imposer un autre mode de vie. Non ! Partout où un changement doit se produire, il doit se produire de l'intérieur et à ce niveau le chanteur ivoirien Tiken Jah Fakoly est un véritable agent du changement ! Par la chanson, élément culturel important, par ce vecteur qui touche le monde entier, le changement gagne les chaumières, les esprits et permet une évolution des mentalités. Ce n'est pas assez ! Il y a 150.000.000 de femmes excisées dans le monde et l'encadrement et le soutien à toute personne, homme ou femme, qui prône le changement, le justifie, l'argumente et en fait un modèle de comportement doit faire preuve d'intelligence et d'une vue globale afin de ne pas déséquilibrer les sociétés concernées. Il faudra du temps, de la patience et de la persévérance. ( Au passage, merci Tiken d'être ce que tu es)
Les femmes belges de Dijbouti étaient présentes, elles savent elles aussi qu'elles sont porteuses de changement....On ne peut que les soutenir, avec respect et humilité.
A tous nos amis liégeois qui ont subi la catastrophe et qui ont pour les uns perdus des amis, pour les autres des membres de leur famille ou simplement des connaissances, SolidaritY présente, en ce jour de commémoration, ses sincères condoléances.
Les associations membres, les femmes et les hommes constituant le
Collectif liégeois contre les Mutilations Génitales Féminines
vous invitent à participer à
la projection du film
"Secret de Femmes, Paroles d'Hommes"
suivie d'une conférence débat sur la pratique de l'excision, le vendredi 5 février 2010 à 19 h, à la FGTB, Place Saint-Paul, 9-11 à Liège.
Si la mondialisation comporte des éléments pervers elle permet parfois de faire prendre conscience de situations tragiques, cachées soigneusement par les tabous. Il en est ainsi des mutilations génitales féminines dont on parle de plus en plus dans le monde entier depuis seulement trois ou quatre décennies alors qu'elles existent depuis 4000 ans et frappent chaque année des millions de fillettes, essentiellement dans certains pays d'Afrique.
Cependant, des femmes des pays concernés par l'excision et l'infibulation osent aujourd’hui, sortir de l'ombre et braver le carcan des tabous, voire aussi de la mauvaise interprétation de textes religieux.
Quant aux hommes de ces pays, ils préfèrent, dans leur grande majorité, ne rien savoir, dire que ce sont des affaires de femmes, qu'on a toujours fait ainsi, que cela ne les concerne pas.
Et pourtant !
Les MGF sont une souffrance pour les femmes, un déni de droits dépassant dans le temps de leur vie l'horreur et la violence de l'acte dont elles furent victimes dans leur plus jeune âge.
Les MGF ne sont pas qu'une pratique répandue dans une trentaine de pays dans le monde.
Du fait de la libre-circulation des gens, nombre de victimes voire de personnes fuyant leur pays pour éviter l'excision de leurs filles s'établissent dans le monde entier et donc aussi en Belgique.
Mais des exciseuses s’installent également ici.
Notre conférence-débat dépassera le cadre abrupt de l'information sur l'acte barbare pour envisager d'ici, en Belgique, et ailleurs, comment stopper le mécanisme des MGF qui est une atteinte aux droits élémentaires des femmes, en totale contradiction avec les Droits de l'Homme.
Par ailleurs, durant la semaine qui précède notre activité, en collaboration avec plusieurs centres de planning familial, des séances d'information sur les MGF auront lieu dans diverses écoles de la région liégeoise.
Le vendredi 5 février, la salle de la FGTB sera accessible dès 18 h 30 et vous pourrez déambuler parmi les stands de diverses associations sensibilisées au problème des MGF.
En fin de débat le Collectif vous invitera à prendre un verre.
Par ailleurs, le 6 février se tiendra à Bruxelles, dès 14 h à la salle Ten Noey, 25 rue de la Commune à St-Josse une journée d'études et de fête organisée par
le GAMS-Belgique, la première association dans notre pays ayant fait connaître la réalité des MGF.
Une pièce de théâtre ‘La Chose’ sur l’excision et le mariage forcé sera jouée à 18h.
Plusieurs membres du CMGF de Liège y participeront.
Cette activité, tout comme notre conférence du 5 février sont inscrites dans le cadre de la "Journée Internationale Tolérance Zéro aux Mutilations Génitales Féminines".
Renseignements : Jacques Chevalier, coordinateur CMGF Liège : 0476/479388 chevaljak@mail.be
Interview avec Samir Hamdard, un Afghan qui vient de se rendre dans son pays
Samir Hamdard est président du Comité de Solidarité 'Afghan Cultural Center'. Il habite Bruxelles, mais a ses racines en Afghanistan. Samir venait de revenir de Kaboul lorsque nous l’avons rencontré. Il a vécu quelques semaines dans les quartiers pauvres de Kaboul et il y a contracté un sérieux refroidissement. Un témoignage direct sur la vie réelle dans la capitale de l’Afghanistan.
Samir: “Ne vous attendez pas de ma part à une vue d’ensemble de la situation dans le pays. J’ai vu Kaboul, j’y ai cohabité avec la population dans les camps de réfugiés et dans les quartiers populaires. Mais je n'ai pas vu le restant du pays et ceci pour deux raisons. Tout d’abord, à 25 km de Kaboul, il y a déjà de l’insécurité et on risque – même comme ‘Afghan étranger’ – sa vie, et de plus j’étais pleinement occupé par la mise en place de notre initiative de solidarité 'Solidarity Shop'.
La première chose que vous remarquez lorsque vous vous promenez dans Kaboul, c'est la différence entre riches et pauvres. Entre les grandes villas des nouveaux riches, les buildings modernes des banques étrangères, les voitures prestigieuses des importantes ONG d’une part, et la vie de tous les jours des gens communs d’autre part. Les enfants essaient de gagner un petit sou en cirant les chaussures, en vendant de l’eau ainsi que des petits livres religieux. Ils arrivent ainsi à rassembler quelques pauvres 50 afghanis (0,75 €). Tandis que la villa – avec piscine – d'un membre du gouvernement ou d’un autre personnage important coûte 35.000€ par mois en frais de location. Les ‘shopping centers’ brillent de luxe et de richesse. Mais on n'y rencontre pas d'Afghans moyens, seulement des Occidentaux ou des hommes d’affaires indiens… Tous les ‘shopping centers’ sont également très surveillés. Partout l’on peut voir l’image suivante : le progrès est présent pour les quelques personnes qui sont devenues très riches, mais pour les gens communs il n’y a qu’insécurité et pauvreté. La ville elle-même est très sale, non entretenue. C'est de plus un goulot pour les milliers de voitures qui sont plus à l’arrêt qu’en circulation.
Un mur contre la population
Les riches se cachent. Leurs villas sont entourées d’un, deux, voire trois murs. A chaque mur il y a une sécurité, vous y êtes fouillé et contrôlé. La même chose pour tous les bâtiments gouvernementaux. Des blocs entiers de maisons sont isolés par des check points, où l’on ne passe qu’avec un passeport. Les rues principales de la ville peuvent être empruntées, mais partout il est « interdit de tourner». Tout le monde a peur. Un chauffeur de taxi m’a raconté que chaque matin il dit au revoir à sa famille, comme si c’était le dernier jour de sa vie. La sécurité est améliorée, nous dit-on, mais je n’en ai pas l’impression. Lorsque les troupes américaines reviennent d’une mission et se dirigent vers leur caserne, la circulation est paralysée. Tout le monde doit s’écarter. Et tout le monde s’enfuit, car regarder calmement passer les Américains, c’est également risquer sa vie. Pendant mon séjour de quelques semaines j’ai même entendu parler de deux attentats, dont un juste à côté de l’Ambassade pakistanaise. La réaction générale est : « Sauver sa propre peau avant tout ». Une femme qui s’était enfuie d’une zone guerrière me raconta comment l’armée américaine opère. Lorsque qu’ils rentrent dans un village ‘suspect’, ils obligent tous les hommes à se déshabiller, à la recherche d’armes ou de munitions cachées. Et ceci en présence des enfants, ce qui est très humiliant. Cela suffit pour que ces gens décident de s’allier aux talibans.
Corruption
Lorsqu'on parle avec l’homme de la rue, le premier sujet de conversation est la corruption, avec des histoires sur les ministres ou gouverneurs qui tout à coup deviennent immensément riches. Un nom qui est constamment prononcé est celui du demi-frère du président Karzai, Ahmed Wali, que l’on appelle ‘Mister Asphalte'. Il aurait gagné des millions de dollars via des contrats très lucratifs pour la réparation des routes. Mais ce qui irrite le plus les gens, c’est la corruption journalière. Des policiers et des officiers de l’état civil reçoivent le salaire ‘dérisoire’ de 100 à 200 dollars par mois et l’arrondissent sans honte au moyen de ‘primes’. Pour chaque papier officiel, vous devez payer deux fois, une fois au guichet et une autre à l’entrée du bureau, chez un ‘entremetteur’. Tous ces soldats, tous ces policiers qui sont engagés et ‘formés’ par l’Occident, sont une vraie plaie. Et cela s’appelle dès lors “Aide à la construction d’un Etat de droit”. Les gens disent que la corruption n’ jamais été aussi importante qu’à présent.
Les fugitifs oubliés
Les situations les plus terribles dans la ville, vous les trouvez dans les camps de réfugiés. ‘Camp’ est un grand mot : quelques tentes et tôles sur un terrain en friche, sans sanitaires ou d'accès à l'eau. L’aide des instances internationales est absente. Il s’agit d’un groupe de population oublié et personne ne s’en occupe.
L’arrivage des fugitifs est énorme. Il s’agit de personnes – des centaines de milliers – qui reviennent du Pakistan ou d’Iran et qui fuient les zones de combats. Attention, les familles avec lesquelles j’ai parlé disent que la raison de leur fuite ce sont les bombardements des Etats-Unis et de l’OTAN. Les gens restent assez laconiques au sujet des talibans : « Nos filles ne pouvaient aller à l’école sous le règne précédent, elles ne pouvaient aller à l’école sous les talibans et à présent elles ne peuvent toujours pas aller à l’école, car nous sommes trop pauvres. Quelle est la différence ?”. Et en effet, les enfants des familles en fuite ne vont pratiquement pas à l’école. Beaucoup s’en vont tous les jours afin de gagner quelques sous. Et ceux qui se rendent à l’école, se retrouvent dans une ….tente, dans le meilleur des cas devant un tableau scolaire. Lorsqu’il pleut il n’y a pas d’école, car la classe se trouve sous eau. Ce qui veut dire : les trois quarts de l’année. Les enfants sont constamment malades. En été surtout à cause de la malaria, et en hiver à cause d’affections pulmonaires et de membres gelés. Car dans les tentes il n’y a pas de chauffage.
L’Afghanistan a le triste record du plus grand nombre de veuves proportionnellement à sa population. On parle d’un million et demi de veuves, dont 30 à 50.000 rien qu’à Kaboul. C'est le groupe cible de notre 'Solidarity Shop'. Nous soutenons les familles dont le père est décédé. Il s’agit de familles qui ont fui les zones de guerre. Le but est d’aider ces familles, de veiller à ce que les enfants puissent aller à l’école et que les mères deviennent plus vaillantes.
Pour plus d'informations sur le Solidarity Shop, vous pouvez directement prendre contact avec Samir Hamdard: 0486 56 93 59.
SolidaritY est enchantée de payer les loyers 2010 pour soutenir le projet de Samir et Selma, Solidarity Shop.
Samir est devenu un ami que nous aimons et respectons beaucoup, il représente l'Aghanistan en Belgique avec beaucoup de sérieux et d'honnêteté et de dévouement envers les deux pays, la Belgique et l'Afghanistan. Je l'ai vu personnellement s'investir des heures et des heures le jour et la nuit, donner de son temps et de son argent pour soutenir les personnes en difficultés, les afghans ou les autres d'ailleurs. Aujourd'hui quand je téléphone à Samir pour lui demander si il peut loger un sans-abri, peu importe sa nationalité, il répond sans hésiter une minute "envoie moi cette personne, je m'en occupe"<;
Isabelle et moi décidé de "marrainer" une famille afghane, avec Samir on est certaines que l'argent ira à bon port.
Avant de vous en parler voici la définition des ces deux mots
L’excision : C’est l’ablation d’une partie plus ou moins importante du clitoris et des petites lèvres. L’infibulation : C’est une excision complétée par l’ablation des grandes lèvres dont les deux moignons sont suturés bord à bord. La vulve est remplacée par une cicatrice fibreuse, l’ouverture vaginale disparaît pour laisser la place à un minuscule orifice.
Ce matin je suis en forme, j'ai passé le week end enfermée à la maison à chipoter, lire, et méditer et prier. Je me sens ressourcée. Je suis dans une phase boulimique de lecture. Un véritable bonheur que d'aimer lire. Heureusement, car la semaine à venir sera terriblement chargée. 7 nouveaux travailleurs arrivent dans l'équipe, de 16 travailleurs nous allons passer momentanément à 23, il faut gérer cette augmentation de personnel, cela demande de la concentration et de l'énergie, mais j'adore cela, j'adore transmettre et former les gens d'une façon tout à fait informelle et non conventionnelle. Une aubaine donc cette augmentation de personnel quand on lit ce que j'ai écrit dans mon message précédent à propos du chômage et de la précarité. Ces travailleurs ci, seront dirigés pour être des travailleurs sociaux, pour aider les personnes qui se retrouvent dans la précarité pour une raison ou une autre, bonne ou mauvaise. Quand les gens souffrent il faut les aider, mettre en place des sytèmes d'accueil et d'accompagnement afin que leurs droits élémentaires soient respectés et qu'ils puissent garder une dignité. Quel métier riche et intéressant que celui de travailleur social, et utile....en plus. Voilà, je vous abandonne quelque temps car je serai prise tous les jours du matin au soir à cet effet, mais je vous souhaite le meilleur à toutes et à tous et n'oublions pas que le meilleur est souvent chez soi, alors qu'on le cherche trop souvent ailleurs.
En 2010 et 2011 les prévisions sociales pour l'Europe sont catastrophiques, elles annoncent une hausse de la pauvreté (ex : actuellement en Belgique 1.500.000 personnes vivent en dessous du seuil de pauvreté ) (autre exemple : en France 1.000.000 de personnes perdront leur job rien qu'en 2010) (autre exemple : la diminution des remboursements de certains soins) etc...cela va mal partout, en France, En Allemagne, en Espagne où le plafond de 18% de chômeurs est atteint, en Angleterre ou les jeunes ont encore plus de mal qu'ailleurs à trouver du travail même avec des diplômes, c'est dire que le manque de diplôme n'est pas seul à justifier le non-emploi. Les jeunes doivent continuer de vivre à la charge de leurs parents qui eux-mêmes sont en difficultés, de plus en plus d'écoliers arrivent à l'école sans casse-croûte et sans avoir déjeuné à la maison, enfin, la misère guette l'Europe et donc je crois qu'il va falloir que les citoyens se réveillent et se prennent en charge !! Du manière ou d'une autre, il va falloir inventer un nouvelle vie et une nouvelle solidarité et en cela, je suis heureuse de faire partie de ce réseau peuplé de personnes qui ont bien compris que nos idées reçues, nos éducations bourgeoises et les conventions du niveau social duquel nous pensons faire partie doivent être revus. Les riches ne doivent pas se penser à l'abri, au contraire, plus la misère grandit et plus les riches sont en danger. Tout le monde a donc intérêt à a re-penser le monde. Chaque idée qui aboutit en action positive est bonne à prendre, il n'y a pas de petite idée ni de petit projet car tous les "petits" mis ensemble peuvent former un grand mouvement humanitaire qui dit " STOP ! à ce que les gouvernements mondiaux nous imposent en faisant semblant de se soucier des peuples et de lutter contre les crises ou les suicides socio-économiques. Nous les citoyens devons faire fonctionner notre imagination, notre créativité et oser sortir des conventions qui nous briment l'esprit. Je sais c'est pas facile, mais chacun a son niveau doit agir, le reste se formera naturellement.
Les plus vieilles Ecritures du monde sont certainement celles du Veda, qui se déclinent en quatre Védas, qui elles mêmes seront un peu plus tard éclairées par les Upanishads. En partant du Védisme, l'Inde a connu le Brahamanisme et puis l'Hindouisme et c'est à l'époque de l'hindouisme que sont nées les upanishads à peu près 500 ans avant la naissance de Jésus.
Voici ce que l'on trouve dans les Upanishad, en l'occurrence, celle du Parama-Hamsa.
Un jour Nârada, le Prophète s'approche avec révérence de Vishnou, le Seigneur pour lui demander :
"Dis moi Seigneur, quelle est la voie suivie par les Yogins appelés Parama-Hamsa et quelle est leur doctrine ?"
A quoi le Seigneur répondit :
"Nul chemin en ce monde n'est plus difficile à trouver que celui de ces Yogins là, et bien peu le trouvent et le fréquentent"
"Pourtant celui qui s'y engage est à jamais purifié et ceux qui savent voient en lui un véritable homme védique, un homme de grandeur"
"Car la pensée d'un tel homme est toujours fixée sur Moi et je m'installe, en retour, au plus intime de son être"
"Le reconçant, tu le sais bien, doit quitter sa famille, sa femme, ses enfants, ses biens, sa réputation, il doit se dépouiller des signes de castes, de la mèche, du cordon sacrificiel, il ne doit plus réciter les Védas, ni même accomplir les actes rituels"
"En signe d'abandon du monde, il ne doit plus avoir qu'un pagne, un bâton, une couverture et se vouer à autrui"
"Ceci pourtant n'est pas le mieux car un renonçant n'a pas plus besoin d'un bâton que de mèche ou de cordon rituel"
"On ne l'entend pas se plaindre du froid ou du chaud et peu importe qu'on le blâme ou le vante de ses mérites"
"Car il est libre des six vagues de l'Océan du Samsara, la faim, la soif, et la douleur, l'aveuglement, la vieillesse et la mort".
"En devenant un Parama-Hamsa, il a cessé à tout jamais de critiquer autrui et de s'enorgueillir de soi"
"Il a quitté l'envie, l'arrogance, l'avidité, le bonheur, le malheur, l'amour, la haine et la colère, l'impatience, l'égarement, la joie, la peine et l'égoisme, jusqu'à ce que son propre corps lui paraisse une charogne"
"En effet, celui qui perçoit que le corps est la seule cause par laquelle on déchoit, on doute, on entre dans l'erreur s'en détache à jamais et s'éveille et s'établit fermement en lui-même."
Apaisé, immobile, il dit :
"Je suis Unité, Joie et Conscience"
"En réalité réside là, le rôle qui m'est dévolu et là est ma mèche, et là est mon cordon et là est mon absolu."
"Je connais ce qu'est l'Unité, mon âme n'est plus séparée mais unie à l'Âme cosmique. Voilà ce qu'est la véritable jonction"
"Ayant abandonné tous les désirs, fermement établi dans l'Unité, le Parama-Hamsa n'a plus besoin que d'un bâton, le bâton de la Connaissance"
"Au contraire, le faux Yogin qui brandit son bâton de bois partout et mendie sa nourriture, n'a pas la connaissance vraie"
"Il ne sait pas ce que sont la patience, le renoncement et la Paix, perdu, il s'avance vers les enfers les plus terribles"
"Ayant compris la différence entre les deux, le véritable Parama-Hamsa dépouille tout le superflu et ne se vêt plus que d'espace"
"Abandonnant le rituel, il marche, il marche, il marche, indifférent aux blâmes et aux louanges"
"Qu'on l'invite ou le repousse, cela n'est rien pour lui, il n'a plus besoin de mantra, ni de yoga, ni de bakhti"
"L'invisible n'est rien pour lui, ni même le visible. Plus de moi ni de toi pour lui, l'univers même a disparu"
"Mendiant, ferme en son voeu, il va, désormais sans demeure, dédaignant l'or et le regard des filles, ne cherchant plus à dominer quiconque !"
"Car un ascète avide d'or se détache de l'absolu, s'il le touche, il devient un démon et tue son Ame s'il le prend !"
"Le Parama-Hamsa, ne doit donc ni vouloir de l'or, ni toucher l'or, ni s'en saisir, mais chasser de son coeur tous les désirs"
"Le malheur ne l'agite pas, le bonheur l'indiffère, pour lui, le laid, le beau sont identiques, il ne hait point et il n'aime plus"
"Le train de tous ses sens s'apaise, en lui l'âtman fait sa demeure ! Pleinement éveillé ayant la joie suprême"
"Il a le droit de proclamer en esprit et en vérité ; Ce qu'est le Brahman, je le suis"
Il est au bout de sa carrière !
Telle est l'Upanishad.
Extrait tiré du livre les "Sept Upanishads" traduction commentée et précédeé d'une introduction par Jean Varenne.
Un très beau livre de Tariq Ramadan, un très bel exposé philosophique facile à lire, qui peut aider à appréhender la vie, mais surtout à se trouver à travers l'autre. La philosophie qui tente de dépasser la dualité du corps et de l'esprit, d'admettre les doubles réalités du faux et du vrai car ce n'est pas facile d'entrevoir l'Unité sous la multitudes des apparences et des paradoxes du monde tel que nous le voyons Il faut trouver un sens à la vie et même du sens au non-sens pour appréhender soi et l'autre car la démesure a sa place dans le coeur de l'Homme à l'endroit même de sa solitude.
Un livre parmi ses livres pour un des multiples aspects de Tariq Ramadan.
C'est toujours un grand bonheur pour moi de compenser le manque de dîplômes par de nombreux certificats, c'est toujours ca, parce que ce n'est pas vraiment pour les quelques euros que cela rapportera, la fiereté de la réussite avant tout.
Vous étiez nombreux, trop nombreux pour la capacité d'accueil de la salle, mais la salle est tellement chaleureuse et offerte par la propriétaire pour un prix symbolique et dérisoire. 102 personnes sont venues pour assurer le succès de cette soirée. Vous, qui êtiez déjà venus l'an passé et qui êtes revenus cette année avez par votre présence donné du CREDIT à SolidaritY. Vous, qui êtes venu"e" pour la première fois, avez, je l'espère, compris l'esprit de SolidaritY, je crois que oui car en nous quittant vous m'avez dit " Nous reviendrons Yasmina et nous amenerons du monde". Oui, l'esprit de SolidaritY se crée par le mouvement des citoyens que nous sommes, oui, nous agissons là où nous le pouvons, aidés en cela, par des FEMMES ou des HOMMES qui sont prêts à relever le défi SUR PLACE. C'était aussi un défi et un risque pour SolidaritY de réunir des femmes congolaises et des femmes afghanes qui ne se connaissaient pas pour parler de leur projet. C'était une défi de vous proposer ces deux projets dont les pays sont si différents et si loin l'un de l'autre. Mais la diversité est le maître mot de SolidaritY et finalement tout s'est bien passé, après la présentation des plans d'actions par les deux chefs de projets Annie MatunduMbambi pour RDC et Selma Benklifa pour l' Afghanistan tout le monde s'est mis à discuter de l'humanité et de l' humanitaire sans aucune frontières. On a parlé des sans-papiers, on a parlé des enfants malades oubliés par leurs parents dans des cliniques bruxelloises, on parlé de l'Afrique et de sa politique et puis de la politique étrangère en Belgique, on a parlé de l'Afghanistan et vu des photos bouleversantes, on a donné de notre argent pour les projets, on signé des ordres de domiciliations bancaires pour parrainer ou marrainer des familles afghanes. Et bien que nous ne soyons pas riches on a fait tout cela avec coeur et sans regrets car en plus de tout cela, nous avons tous donné aux ONG qui s'occupent de HAITI.
Nous sommes de plus en plus nombreuses et nombreux dans ce mouvement et pour le prochain anniversaire de SolidaritY nous serons obligés de revoir le concept. 2011 RESERVE DES SURPRISES.
Merci à tous ceux qui ont pris la peine de venir nous soutenir, merci à toutes les dames et les hommes qui ont participé à l'organisation, merci aux trois artistes dont les tableaux ont permis d'arrondir le montant récolté. Merci à nos enfants qui ont tous travaillé dur et qui ont fait un maximum pour que cet anniversaire soit une réussite. Quoi de mieux que des photos pour vous le prouver.
Rencontre entre un bébé afghan et un bébé congolais....
Et voici une partie de l'équipe de Choc, Marie, Annie, Yasmina, Isabelle, Sandrine il manque Marie Lanson et son mari Richard, mais les autres photos arrivent...
En attendant voici le discours d'Annie
Je me souviens du temps où je trottais dans les communes de Kinshasa à la recherche d’un four à pain, en cours de route je me posais plusieurs fois la question de savoir dans quoi me suis -je engagée ? Mais ma conscience répondait, tu as promis et tu dois honorer ta promesse »
Mesdames et Messieurs,
Chers Invités,
Chers membres de SolidaritY,
Je vous remercie de m'avoir invitée à prendre la parole à l’occasion du deuxième anniversaire de ‘’ SolidaritY. Je suis heureuse de pouvoir partager mon expérience du four à pain avec vous aujourd'hui, au nom des femmes congolaises, et des femmes des associations dont je suis membre, telle qu’Action Femmes du Bas Fleuve-AFEBAF, La Ligue Internationale des Femmes pour la Paix et la Liberté, Genre en Action, Caucus des Femmes Congolaises.
Aujourd’hui, nous n’allons pas faire la genèse de notre four à pain, vous pouvez vous référer au blog de couleur aurore, mais ce soir nous allons faire le bilan de notre premier four à pain .Est-il que, dans la genèse de ce four à pain, nous trouvons la vision d’un changement nécessaire en matière de solidarité, de créativité, et de confiance.
Tout d'abord, afin de vous offrir un aperçu de l’implantation de notre four à pain, rappelons-nous qu'en 2009 un événement a marqué un tournant décisif dans notre partenariat .Personne ne pouvait imaginer que SolidaritY et AFEBAF seraient une union des femmes et des hommes solidaires.
AFEBAF et SolidaritY ont signé leur première convention 21 Avril 2009. Nous ignorions que nous allions nous trouver en face de plusieurs défis à relever en commençant processus qui allait prendre beaucoup de temps. Nous devrions commencer d’abord à trouver un four à pain et nous n’avons pas arrêté une minute de chercher des alliances pour aider à la construction de ce fameux four-à-pain dont on parle depuis si longtemps. Depuis lors nous avons trotté de kilomètres pour trouver quelqu’un qui pouvait accepter de fabriquer ce four à pain.
La première grande difficulté était de pouvoir tranquilliser notre partenaire qui voulait à tout prix que le four soit visible et opérationnel. A chaque fois que nous lisions les commentaires sur le blog, la peur de pouvoir ne pas être à la hauteur nous redynamisait. Et aux personnes qui ne croyaient pas en ce projet, nous écrivons, eh oui, persévérons ! La patience, que de la patience ! En Afrique, en général ; et au Congo en particulier, tout arrive par les escaliers et non par l’ascenseur. Nos actes, nos gestes, nos choix étaient plus forts que les paroles.
Une autre difficulté était de convaincre Monsieur ACOMER de pouvoir nous aider à fabriquer ce four à pain ; après un mois de négociation avec le fournisseur, la commande fut passée le 13 Mai 2009 ; et le délai étant d’un mois, le four aurait dû être opérationnel. Quelle longue attente, tous les espoirs semblaient perdus.
Nous pourrions continuer à énumérer les difficultés rencontrées mais nous aimerions passer au réel bilan de notre action.
Inauguré le 22 Aout 2009 ; le premier pain est sorti du four à pain pédagogique le 29 Septembre 2009 Et la Présidente de SolidaritY a écrit sur le blog’’ Je suis toute seule dans mon coin à pleurer des larmes de joie....Je suis tellement heureuse, tellement fière de ce résultat. Je voudrais tellement être près de vous toutes. »
Où en sommes –nous aujourd’hui ?
En 6 mois d’existence, nous venons de former 106 femmes et jeunes filles congolaises soit une moyenne de 18 femmes par mois. Ajouter à cela 12 enfants de la rue que nous appelons les enfants du cœur et 18 orphelines.
A vous de nous dire si le bilan est positif ou pas.
Avec quels moyens faisons-nous tout cela?
Avec des bouts de ficelle, la solidarité africaine et toujours les coups de pouce de la Providence divine. Nous sommes au pain sec et à l’eau. Mais ne pouvons pas continuer à attendre la providence divine. Nous voulons entrer dans l’auto-financement
«Je ne suis pas, Messieurs, de ceux qui croient qu'on peut supprimer la souffrance en ce monde, la souffrance est une loi divine, mais je suis de ceux qui pensent et qui affirment
‘’ Discours sur la Misère de Victor Hugo’’
qu'on peut détruire la misère. Remarquez-le bien, Messieurs, je ne dis pas diminuer, amoindrir, limiter, circonscrire, je dis détruire. La misère est une maladie du corps social comme la lèpre était une maladie du corps humain ; la misère peut disparaître comme la lèpre a disparu.
Je ne suis pas une femme exceptionnelle : J’accomplis simplement la mission d’une femme activiste, c’est une tâche de longue haleine. Ce qui m’a soutenue dans cette entreprise fut la conviction, moi-même en tant que femmes, beaucoup d’autres femmes avec moi nous avions à donner aux autres femmes et filles, autant et même plus que ce que nous avions reçus et qui peut aider à mener au changement.
Quel plaisir d'envisager le monde haut en couleur, haut en cœur ! Quel bonheur de se retrouver tous et toutes, ensemble, pour fêter la deuxième année d'existence de SolidaritY mais aussi et surtout pour récolter l'argent des repas qui seront destinés à construire un deuxième un four-à-pain à République Démocratique du Congo.
Ma conviction s’est renforcée sur l’importance de la formation des femmes.
Ma conviction aussi, est que sans vous ; membres de solidaritY.sans vous les bénévoles, sans vous les femmes, sans vous les invités il n’ y aurait pas eu un premier four à pain et encore moins un deuxième four à pain en RDC, c’est comme du pain sans levain.
Parlons des femmes Afghanes qui vivent les mêmes atrocités que la femme congolaise.
Ce n’est pas la première fois que les femmes congolaises rencontrent les femmes afghanes, Il y a eu des voyages de solidarité entre femmes congolaises et femmes afganes.Il y a eu aussi des enquêtes d’ensemble sur la résolution 1325, des séminaires passés ensemble à Bruxelles sur la reconstruction de la paix,
Pour le moment nous avons un dénominateur commun, c’est d’être femme et de vivre des violences faites aux femmes. Je rêve qu’un jour nous retrouvions la paix. La violence faite aux femmes n’est pas un hasard. Trouvons ensemble une stratégie pour mettre fin à ces violences commanditées. Cela donnera cohésion et cohérence à notre lutte pour les droits des femmes. Nous devrions gagner notre pain bien que cette lutte soit difficile. Et personne ne nous ôtera ce pain de la bouche.
PERSPECTIVES POUR 2010
Un développement structuré et orienté de notre four à pain,
Une formation des femmes, jeunes filles qui peuvent commencer à générer des revenus
Un autofinancement pour l’AFEBAF
Une modernisation de nos pratiques pédagogiques
Dans une telle perspective, une seule voie est envisageable : la productivité
Mon allocution se termine donc sur une note d’optimisme puisque, j’en suis persuadée, j’ai rencontré des membres et des personnes résolument décidés à faire évoluer les choses. Et je suis d’autant plus déterminée à continuer à m’investir.
Au terme de mon propos, ma pensée va naturellement à la Présidente de SolidaritY pour la passion et la force, avec lesquelles elle a défendu la cause de ce four à pain. Nos chemins se sont croisés au carrefour de la solidarité où ce projet a pu prendre toute sa place ; Qu’elle en reçoive l’assurance de ma gratitude l
Un grand merci à l’ensemble de l’équipe SolidaritY et en particulier à celles ou ceux qui ont été au cœur de l’action.
De tout cœur, avec humilité, je vous dis encore une fois Merci
Que vive l’amitié entre AFEBAF et SolidaritY
Annie MATUNDU – MBAMBI
Vice – Présidente de l’AFEBAF
Coordinatrice du projet four à pain pédagogique -Kinshasa /RDC
Voici le cadeau offert par les femmes d'AFEBAF aux femmes de SolidaritY. Quel honneur pour nous de trouver le nom de notre association à côté du nom de la leur. SolidaritY en collaboration avec AFEBAF développera le projet du deuxième four-à-pain à Kinshasa avec Europe Tiers monde. (le projet doit être finalisé avec et Annie cette semaine)
Association des associations.
Mes amis, Christiane, Eugène:-), Marc, Jacques
Majo et Annette
Marie-Paule et Marie-Thérèse
Mes amis de chez Mobistar et du CPAS d'ixelles
Fall notre mascotte et Isabelle notre trésorière,
Richard, Nory et Marie que de lumière !!
Léna la fille de Sandrine, et Aissa la fille de Selma,
Les trois inséparables, Annie, Mody et Marie,
Deux soeurs, Hamida et Kaddiga
Nory l'espagnole grande amie des congolaises
Kadigga et Sonia, deux amies
Ted, le fils d'Annie et sa femme Nadine et leur bébé Johanna
Marie-Paule et leur bébé Johanna
A la cuisine, Annie avait préparé pour des plats congolais
Marie-Paule et Brigitte avaient préparé le dessert au four à pain de St Séverin
Mes amis Jean-Louis et Françoise
Ismaêl un sénégalais le nouveau protégé de SolidaritY, Richard, Olivier et Fall
Fatima, Marc, Annette et son amie, Stéphanie et Sonia, Paule et Brigitte,
Marie-Claire, moi et Marie Thérèse,
Annette et Annie et Brigitte, les trois mousquetaires,
Aline, Marie-Thérèse et Paule, des bonnes copines
Derrière moi un garçon qui me tient à coeur, le mari de Selma, il est afghan et puis Annie qui offre à SolidaritY un cadeau fait de la main des femmes de l'AFEBAF !
En plein centre Christiane ma douce amie Palestinienne au milieu de mes amis connus à l'université de l'UCL/Cismoc, il y a Aida, Marianne, Christiane, Laurence, et Olivier.
En plein centre le regard de Majo qui surveille si tout va bien! Elle connaît mon angoisse.
Bernard et sa femme du groupe Free Together
Un voisin
Roland, un ami de mes amis que je découvre avec bonheur !
Une photo qui parle d'elle même, Marie Lanson et sa famille
Brigitte et Phill, un vrai bonheur
Marinou, peintre, poète, enseignante, une femme complète, nous parle de l'Afrique avec des mots profonds
Les adorables filles de Manu Reva ont gagné ce tableau....tellement parlant.
mes anciens et nouveaux collègues font connaissance,
Isabelle, une femme à découvrir,
Selma, une jeune femme qui aurait pu être ma fille, j'aime profondément. Des photos pour soutenir l'insoutenable et d'autres pour montrer ceux que l'on veut aider...les veuves et leurs enfants. SolidaritY financera le bail du magasin alimentaire où les femmes veuves pourront aller chercher de la nourriture. l'ONG Médicine pour tiers monde financera grâce aux dons les bons de nourriture pour les veuves et leurs enfants.
Un livre d'or offert par Marie, des mots en or écrits par tous mes amis,
Un hommage à celle qui a donné du sens à l'association sans but lucratif qu'est SolidaritY
Un dernier mot pour faire hommage aux absents qui auraient tant aimé être là, Chevaljak et Françoise, Rita, Satochi et Julie, la vie est imprévisible, mais on ne vous oublie pas.
La Vie, Elle tangue entre le bien Et le mal, Et nous y sommes les héritiers De nos actes La Vie, Ressemble à une longue Errance Où nous cherchons tous notre Existence Quel est donc le Pacte Qui ouvre la Porte De la Conscience ? Qui nous délivre du désir, de l'arrogance et de l'Ignorance ? Qelle est donc cette vision intérieure Qui accepte et dépasse la souffrance ? Quel est donc ce regard profond Qui tranforme la Vie en belle Energie ? Pourquoi sommes nous dans l'Ignorance? Alors que la Vie est d'une telle Intelligence ?
J'ai peur, j'ai la trouille, un sentiment de "panique" commence à m'envahir. Cette année je ne suis plus seule à organiser, nous sommes un groupe à avoir pensé la soirée de Samedi 23 janvier à 19 heures à la Place LOIX N° 20 à 1060 Bruxelles. C'est mieux d'être nombreuses mais plus difficile à gérer, il faut apprendre à travailler en groupe, à coordonner et surtout à faire confiance aux autres. Toute cette organisation devient pour moi une véritable leçon de Vie, et SolidaritY commence à me donner de plus en plus de lignes de conduites qui m'obligent à me dépasser à me surpasser. J'espère que nous serons à la hauteur de l'honneur que nous font les 93 personnes qui sont toutes de grande qualité et qui nous ont dit : " Oui, je viens".
Il y a encore 7 places, si vous voulez prendre le risque de la solidarité citoyenne et de l'amitié d'un réseau qui se forme et se consolide, Venez nous rejoindre.
La solidarité ne doit pas peser ! Elle doit être le résultat d'un élan de coeur, d'une approche naturelle vers l'autre qu'il soit riche ou pauvre ! Seulement voilà, les trois quart de la planète crève de ne pas avoir le minimum vital et l'autre quart crève de trop consommer. Le monde est ainsi fait et on ne peut rien y changer diront certains fatalistes. Nous les femmes ne pouvons plus supporter cette inégalité. Nous ne pouvons plus supporter la souffrance de nos soeurs des pays en guerre ou en difficulté économique, nous ne pouvons admettre que le sort de leurs enfants tombe dans la plus grande indifférence du monde capitaliste. Rien ne sert de se culpabiliser, rien ne sert non plus de détourner le regard car la misère des pays du sud gagne les pays du nord et nous serons confrontés à des changements énormes dont nous n'imaginons pas les conséquences aujourd'hui. "Oui, mais" diront d'autres "il y a tellement de choses à faire, tellement d'organismes, d'ONG, d'associations qui traitent des ces sujets, comment se fait-il que rien ne change, et à qui faut-il faire confiance ?" C'est une question de conscience personnelle. Pouvons-nous sous prétexte que des organisations foireuses et frauduleuses nous trompent ne plus aider ceux qui dépérissent ? Non, je ne le pense pas ! Par contre, il faut se renseigner, exiger des comptes à ceux à qui l'on donne de l'argent. Chaque association devrait pouvoir montrer sa comptabilité à toutes les personnes désireuses de savoir où sont passés les dons et à quoi ils ont servi. SolidaritY agit de cette manière, les comptes sont disponibles aux donateurs, et Couleur d'aurore raconte en détail par des articles/photos les projets SolidaritY pour lesquels vous avez ouvert votre coeur. Encore mille fois merci.
Le comité d'organisation, Isabelle, Hamida, Nory, Sandrine, Marie et Richard SolidaritY s'est réuni hier soir pour finaliser l'organisation du souper de Samedi 23 janvier, à la Place loix N° 20,à 1060 Bruxelles .
Mais ne croyez pas que le sérieux avec lequel nous abordons ces sujets nous empêche de rire et de nous amuser chez SolidaritY. Il faut avoir rencontré Marie pour découvrir son humour et se rendre compte avec quelle bonne humeur, quelle joie elle soutient SolidaritY, il faut avoir rencontré Richard son époux pour constater que la solidarité n'est pas qu'une affaire de femmes. Nous avons tant de chance de profiter de sa clairvoyance dans l'élaboration de nos projets. Celle ou celui qui n'a pas rencontré la douceur du regard bleu Océan de Sandrine ne connaît pas les vagues d'amour et d'humanité qui l'animent. Ne pas connaître Hamida c'est se priver de la tendresse d'une princesse au sens propre et au sens figuré. Et ne pas avoir discuté avec Nory c'est se priver de la joie de vivre. Et si vous ne savez pas ce que peut-être une femme qui toute sa vie a fait don de soi sans regret ni aigreur, il faudra alors rencontrer Isabelle, elle qui a rejoint le Conseil d'Administration de SolidaritY. Quel bonheur !
Et puis il y a celles qui sont plus loin, et qui à cause de la distance sont encore plus près, dans nos coeurs, Dom, c'est le plus beau silence que je connaisse, ne ratez pas sa présence, voyez le tableau qu'elle met en vente au profit de nos projets . Et puis connaissez-vous Marinou qui n'hésite pas à mettre son talent d'artiste au service de l'Afrique. N'oublions pas la marraine du four-à-pain de Kinshasa, Marie-Paule la dame qui il y a trente ans d'ici ouvrait un four-à-pain à St Séverin, four qui n'a jamais cessé de fonctionner...Ensuite Brigitte, celle qui lie tous les composants et les intervenants et veille à l'harmonie générale. Rita, Majo, Kadiga, Fatima, seront sur place pour nous aider, naturellement !
Et puis il y a nos deux "chef de projet" Selma et Annie.
Selma c'est sans doute celle qui est la plus solidaire parmi nous. Sa vie entière se trame sur base de solidarité, son boulot n'y échappe pas, au contraire, c'est un modèle de partage et d'équilibre, ses amitiés, ses rencontres tout est basé sur la solidarité, mais pas la solidarité " de grand salon " la solidarité de terrain la solidarité qui parle vrai, qui ose décrire et affronter les réalités, qui se traduit pas des actes concrets.
Et puis Annie ! Que jamais personne n'ose critiquer cette femme devant moi, tant je sais ce qu'elle fait pour la femme africaine, pour la femme de RDC. Imaginez-vous un instant dans les conditions des femmes de ce pays et pensez à l'énergie, le courage, la volonté qu'il faut pour développer des projets, pour aider. Aider n'est pas facile, le coeur ne suffit pas toujours, il faut quelques compétences et le "boomerang" de la solidarité revient parfois sous forme de remerciement et souvent sous forme d' affront. Mais nous apprenons et nous améliorons chaque année. Nous ne sommes pas de professionnels de l'humanitaire, nous sommes des citoyens bien décidés à ne pas laisser faire.
Les distances ne nous ont pas permis d'être toutes réunies à toutes les réunions mais nous le seons le 23 janvier 2010 à 19 h Place Loix N° 20 à 1060 Bruxelles, et vous y êtes les bienvenues et bienvenus.
Voici Richard, l'époux de Marie, qui depuis le début nous soutient dans nos activités ! Comment le remercier de tant de patience, de compréhension et d'aide efficace !!
Marie est une artiste complète, enseignante à la base, elle écrit des poèmes et des romans. Pour SolidaritY elle a créé un livre d'or agrémenté de sa vision de SolidaritY et rien que pour le voir et le signer, il faut que vous veniez...
Merci Marie de tant de générosité
Voici deux tableaux offerts à SolidaritY par Dom et par Richard (celui de Marinou sera sur place) ils sont magnifiques et ceux qui les auront dans leur intérieur auront à coeur d'expliquer qu'ils ont fait une affaire en étant solidaire.
Rappelez-vous l'année passée comme on s'est amusés
Aujourd'hui c'est mon anniversaire !! 53 ans !! Cela commence à compter !! Il faut se préparer à la vieillesse, à la sagesse ! L'âge fait peur, perte de santé ou solitude accompagnent souvent cette avancée, mais il faut continuer à se battre pour vivre en harmonie avec la poésie, l'amour, la beauté de la Nature, les arbres, les oiseaux, les enfants, mais aussi les catastrophes humaines qui surviennent et nous obligent non seulement à la réfléxion mais aussi à l'action. Nous sommes tous faits d'altruisme et d'égoisme et l'altruisme peut nous mener au piège de l'auto-satisfaction car en donnant on s'honnore mais celui qui reçoit s'humilie. Il faut faire attention. J'y pense souvent à propos des actions menées par SolidaritY, mais aujourd'hui, ce 15 janvier 2010, je pense que je n'ai plus le temps de réfléchir, mais bien d'agir pour les millions de personnes en difficultés à Haîti
Pourquoi ces deux projets là et pas des autres ? Parce qu'en tant que réseau solidaire nous ne pouvons agir que dans les endroits où nous avons un contact sérieux et sécurisé. Il se fait que ce contact nous l'avons en RDC et en Afghanistan.
Le repas organisé le 23 janvier 2010 à 19h à l'occasion des deux ans d'existence de SolidaritY permettra de démarrer ces projets.
Nous avons 72 inscrits au souper et donc encore un peu de places. L'année passée nous étions 79 j'aimerais beaucoup dépasser ce chiffre et si nous pouvions arriver à 100 ce serait formidable.
Inscrivez-vous et invitez vos amis aussi, on est jamais de trop pour aider à améliorer le monde. MERCI !
PROGRESS Lawyers Network en collaboration avec Intal Paix et le Centre Culturel Afghan
La Belgique expulse des réfugiés vers l’Afghanistan, alors que les conditions de vie des réfugiés rapatriés sont indécentes. Ils viennent s’ajouter aux centaines de milliers de déplacés internes qui fuient les bombardements dans les provinces du Sud (Helmand et Kandahar), bombardements auxquels participent les forces armées belges.
Dernier jour d'une longue période de congé ! Trois semaines bien méritées. Le retour au boulot ne sera pas facile, il faudra revenir aux bonnes habitudes, se lever tôt et se concentrer sur les objectifs professionnels: Le premier des objectifs de notre institut : aider les personnes en difficulté, et pour y arriver les équipes doivent s'organiser, étudier les moyens, la faisabilité, écrire les procédures, prévoir l'impondérable et l'imprévisible. Il est essentiel de respecter le travail d' équipe, de veiller à ce que chacune et chacun se sente bien et s'épanouisse dans son travail, ce qui est difficile, et c'est pourtant dans ce domaine qu'il faut perséverer car pour être efficace face à des personnes en "difficulté" il est important de se sentir bien soi-même et d' avoir confiance en soi. Facile à dire quand on sait combien la vie devient difficile pour tout un chacun. Alors il est bon de pouvoir compter sur l'empathie et la synergie entre collègues et de savoir que si l'un ou l'une se sent mal, les autres le/la soutiennent et chacun/e peut trouver un soutien dans les moments de faiblesses ou de lassitude. Pour le début de cette année professionnelle je me souhaite de mieux travailler, d'être moins stréssée, de mieux gérer mon temps, mieux placer les priorités, mieux communiquer avec les collègues et avec la hiérarchie : les respecter et ne pas me laisser avaler par le stress ni par la routine qui rétrécissent la vision. J'ai plûtot envie de me laisser aller proposer l'innovation, changer ce qui doit l'être et garder précieusement ce qui ne doit être modifié. Et bien que le contexte et l'environnement soient très difficiles, très lourds parce qu'il touche à l'humain, j'ai vraiment envie d' aborder ma part de travail avec un regard neuf et d'y apporter des solutions originales et efficaces et surtout j'ai envie de faire ce qu'il faut afin de laisser s'éveiller chez mes collègues tout ce qui est enfui ou sous-jacent depuis trop longtemps. Qui a dit que les institutions devaient s'écraser sous la poussière du temps ? Notre époque exige d'elles beaucoup d'intelligence, de savoir-faire, de savoir-être, d'efficacité et de performance sur le terrain et pour cela le meilleur atout : Le CAPITAL HUMAIN.
Nous percevons l’extérieur des choses, mais l’intérieur nous est caché et occulté. Le corps se trouve dans ce monde, mais l’intériorité se situe dans une autre dimension, un autre Royaume. L’accès à cette intériorité, c’est toute la Voie. Sidi Hamza
Mamaddy Kourouma, mon ami
Mammady Kourouma
Membre d'honneur de SolidaritY.
Mammady Kourouma est décédé le 9 janvier 2008 après une lutte contre un cancer à la tête. Il est mort avec le sourire a dit sa femme Sabine. Je garderai donc de lui ce souvenir tendre et doux d'un ami complice, d'un ami qui m'a aidée à appréhender l'Afrique.
Hommage à ce grande Monsieur.
Yasmina, Nadine, Fall, Bah, Omer, Valéry et bien d'autres.....
Par la création, le monde intelligible est recouvert de mythes (c'est à dire de l'illusion du système). Il faut passer par la connaissance du monde, car le monde reflète le Verbe par les vestiges de sa beauté (par exemple la variété est un indice de son infinité). Le monde n'est pas un mur mais un pont, un moyen d'approcher l'Absolu sans être ébloui, aveuglé. La lumière va illuminer notre esprit, notre conscience, pour peu à peu nous apprendre à voir et à écouter. Devenir auditeur du Verbe, c'est être sensible, sage, contemplatif, pour espérer atteindre le domaine de l'incréé, les essences et Dieu même. De fixé qu'il était dans le monde des vivants, l'être doit devenir un existant qui s'élève à l'essence, alors sa vision des illusions va changer. Déjà il prend du recul avec son pour soi, il apprend à côtoyer son Soi, qui lui, touche en l'En Soi, monde de l'essence.
Verlaine
Je ne veux plus aimer que ma Mère, Marie. Tous les autres amours sont de commandement, nécessaires qu'ils sont, ma mère seulement, pourra les allumer aux coeurs qui l'ont chérie. Et comme j'étais faible et bien méchant encore, elle baissa mes yeux et me joignit les mains, et m'enseigna les mots par lesquels on adore ! Je ne veux plus penser qu'à ma Mère, Marie, siège de la sagesse et source du pardon, Mère de la terre entière, de qui nous attendons, que pour nous elle prie. (fin modifiée par Malika)